Chapelles à Neufmaison
Chapelles Notre-Dame
Chapelle de Notre-Dame qui fut la première "Eglise" de Neufmaison. La chapelle a dû être bâtie entre le XVème et le XVIème siècle.
Calvaires
Calvaire Quennesson
Le village de Neufmaison compte deux calvaires, dont le plus ancien date de 1855. Ce dernier a été érigé en mémoire d’Isidore Quennesson, qui fut bourgmestre de la commune de 1825 à 1848.
Construit en briques, ce calvaire se distingue par une façade ornée de deux pots à feu en pierre bleue. Il abrite une statue représentant un Christ de pitié, assis sur un rocher, les mains liées par une corde. Sous cette sculpture, on peut lire l’inscription Ecce Homo. Cette œuvre est une copie d’un modèle du XVIe siècle, réalisée en bois plâtré et polychrome.
La façade du calvaire a fait l’objet d’une restauration vers 1950, qui lui a permis de conserver tout son éclat.
Calvaire d’Antoing
Le calvaire d’Antoing a été érigé en mémoire de Marie Célestine d’Antoing, qui s’est éteinte le 29 juillet 1859. Il est situé en face de l’entrée principale du château de la Motte, le long du chemin de Chièvres, un lieu fréquenté autrefois par les habitants de la région et les visiteurs du domaine.
De style néo-gothique, ce monument témoigne du goût architectural du milieu du XIXe siècle. Sa structure est principalement composée de briques, matériau courant dans la région, tandis que sa façade, réalisée en pierres de Grandglise, est soigneusement enduite et peinte pour en rehausser l’élégance et la durabilité face aux intempéries.
La façade est marquée par une large arcade en plein cintre, ornée d’un larmier qui protège la niche centrale. Cette arcade repose sur deux colonnes finement sculptées, munies de crochets décoratifs typiques du style gothique, apportant une touche de délicatesse et de raffinement. L’ensemble est protégé par une grille en fer forgé, qui permet aux passants d’admirer le calvaire tout en assurant sa protection contre les actes de vandalisme.
Au cœur de cette niche se trouve un Christ en croix, réalisé en fonte peinte vers 1860, qui constitue le point focal de l’édifice. Le Christ est présenté dans une posture de sacrifice, rappelant la passion et la souffrance du Sauveur. De chaque côté du crucifix, étaient autrefois placées deux statuettes qui renforçaient le caractère dévotionnel du lieu : à gauche, une figure de Notre-Dame du Sacré-Cœur, symbole de compassion et de miséricorde, et à droite, une représentation de Sainte Apolline, patronne des douleurs dentaires, souvent invoquée pour soulager les souffrances.
Une croix en bois complétait cet ensemble, apportant une dimension plus intime et humble à ce lieu de prière et de recueillement. Ce calvaire servait non seulement de point de repère pour les fidèles mais aussi d’espace de méditation, où la population pouvait venir se recueillir, implorer la protection divine ou rendre hommage à la mémoire de Marie Célestine d’Antoing.
Petites chapelles
- Chapelle en pierre dédiée à Notre-Dame de Hal. Elle fut érigée en 1809, en souvenir du Bourgmestre Pierre-Joseph Meuret, décédé à cette date.
- Chapelle, consacrée à Saint-Hubert. Les ifs qui la voisinaient lui ont valu le nom de "Chapelle aux ifs"
- Chapelle en l'honneur de la Vierge.
- Chapelle en ruine, dédiée jadis à Notre-Dame de la Paix.
- Chapelle Saint Guidon érigé en 1986, pour la procession de mai par Denis Lhoir.
- Dans la façade de l'ancienne barrière de Neufmaison, lieu où l'on percevait le droit de chaussage, une potale de Notre-Dame des sept douleurs. Elle contient une statue de la vierge qui écrase un serpent, la statue provient d'une ancienne chapelle.
- Potale consacrée à Notre-Dame de Bonsecours 1843.
- Potale dédiée à Saint-François d'Assise.
- Potale dédiée au Sacré Cœur.
Sirault Neufmaison Villerot
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