• Accueil
  • Patrimoine
    • Chapelles
    • Châteaux
    • Commune
    • Eglise
    • Fermes
    • Gare
    • Hameaux
    • Les guerres à Sirault
    • Maisons
    • Monuments
    • Moulins
    • Prévôté
    • Rues
    • Ruisseaux
  • Activités historiques
    • Brasseries
    • Briqueteries
    • Cafés
    • Charbonnage
    • Cinéma
    • Faits divers
    • Four à chaux
    • Mine de plomb
    • Musiques
    • Panneries
    • Théâtres
      • Fraternitas
      • Les Montagnards
      • Les Joyeux Célibataires
    • Poteries
    • Terres plastique
    • Divers métiers
    • Historique
  • Sports
    • Clubs de sports divers
    • Balle pelote
    • Colombophilie
    • Crossage
    • Cyclisme
    • Natation
    • Pétanque
    • Tir à l'arc
  • Cercle horticole
  • Théâtre
  • Ecoles
    • Catholique
    • Communale
    • Pensionnat
  • Neufmaison
  • Villerot

Lété, Emile


Né à Sirault le 3 septembre 1893


Fils d’Émile Lété et de Palmyre Dincq, il mesurait 1,665 m, avait les cheveux châtain et exerçait la profession d’ajusteur. Avant son incorporation sous les drapeaux, il avait également travaillé comme nettoyeur de locomotive, participant ainsi à l’activité industrielle qui faisait vivre de nombreuses familles de la région.

Il était domicilié à Sirault, rue Haute, n° 25 bis, au sein de la communauté qui fut la sienne et dont il demeura l’un des enfants les plus dévoués.

Milicien de la classe 1913, soldat de 2e classe au régiment des Chasseurs à pied, matricule n° 126/54136, il fut engagé dès les premiers combats de la Grande Guerre.

Au cours du siège d’Anvers, alors que l’armée belge opposait une résistance acharnée à l’invasion allemande, il fut grièvement blessé le 6 octobre 1914. Évacué vers l’ambulance d’Anvers, il succomba à ses blessures le 15 octobre 1914, après plusieurs jours de souffrance supportés avec courage. Il est ainsi considéré comme étant tombé lors du siège d’Anvers, l’un des épisodes majeurs et les plus héroïques de la campagne de 1914.

Il fut d’abord inhumé au cimetière de Schoonselhof à Anvers le 16 octobre 1914, au lendemain de son décès.

Ses restes reposent aujourd’hui au cimetière communal de Sirault, où il fut réinhumé le 1er octobre 1921, ramené sur la terre natale qu’il avait servie jusqu’au sacrifice suprême.

Son courage et sa conduite au feu furent honorés par l’attribution de hautes distinctions militaires : la Croix de Chevalier de l’Ordre de Léopold II avec palme et la Croix de Guerre avec palme.

Soldat valeureux, fils de Sirault, il demeure à jamais dans la mémoire collective comme un défenseur tombé au champ d’honneur, ayant donné sa vie pour la liberté et l’honneur de la Belgique. Son sacrifice, consenti lors du siège d’Anvers, témoigne de son attachement au devoir et à la patrie, et perpétue le souvenir de ceux qui offrirent leur existence pour préserver l’indépendance nationale.

Sirault Neufmaison Villerot

Copyright 2026: Mangelinckx Didier - Loiselet Marie-Line